sandre de seille

Si par le passé, je n'étais pas un fan des pêches de sandres et des pêches d'hiver, je dois dire que les temps ont bien changé. Comme on dit, il n'y a que "les imbéciles qui ne changent pas d'avis". Depuis que je pêche en kayak, je suis devenu un grand adepte de la pêche du sandre en verticale. Si je rencontre quelques difficultés à prendre des sandres en saison estivale, l'automne et l'hiver, les choses sont assez différentes. Je ne fais jamais de miracles, mais je m'amuse beaucoup.

Cette année, j'ai pu profiter de nombreuses petites sessions automnales. J'ai eu des difficultés à me programmer de longues journées, mais je suis toujours arriver à caler une demi-journée. Mes premières sorties ont eu lieu dans les gravières de Saône. Si les touches et les prises ont été nombreuses, les poissons "maillés" ont été beaucoup plus rares.

Face aux affluences records de ces gravières, j'ai fini par décider de retourner en rivière. Et franchement, les résultats ont été les mêmes : beaucoup, mais alors beaucoup de petits poissons de 30 à 40 cm et quelques poissons maillés. J'ai même pris plus de plaisir à pêcher la rivière car les postes sont plus distincts et on peut jouer avec le courant.

La Seille aux abords de Cuisery

 Cette année encore, le début d'automne a été très sec. Les premières sorties, ce sont donc fait en condition d'étiage. Comme à chaque fois, malgré la faiblesse des débits, le poisson fourrage s'est assez vite regroupé dans les zones les plus profondes de la rivière. Sur ces secteurs, les touches et les prises de petits sandres ont été certains jours innombrables.

Sandre de Seille

Sandre de Seille

Ok, j'exagère un peu, mais malgré tout, prendre 15 à 20 petits sandres dans une grosse après midi était complètement réalisable.  

Sur l'ensemble de ces sessions d'étiage, je n'ai réussi à sortir que deux sandres maillés. J'ai touché quelques silures, dont deux ou trois gros pépères que je n'ai pas réussi à maîtriser du tout. A chaque fois ce fut la casse, après avoir été tracté sur de nombreux mètres.

Silure de Seille

 Silure de Seille

Puis les pluies sont arrivées. Il n'y a pas réellement eu de gros coup d'eau, mais malgré  tout et comme à chaque fois, les poissons ont bougé. Pour toucher des poissons, j'ai donc été contraint de changer de postes. Fini les grandes profondeurs,  je suis retourné sur d'autres  postes d'hiver qui me sont bien connus, car efficaces.

Les premiers temps, ce fut sans succès. Mais lors de ma dernière sortie, après avoir cherché et espéré toute la journée, j'ai fini par toucher sur un de mes postes, deux poissons maillés coup sur coup. Il fallait être là à cet instant car cela faisait plus d'une heure et demi que je tournais sur une surface de 80 m² environ.

Comme quoi, la technique est une chose, mais elle n'explique pas tout.

La suite en image.

 

Sandre de Seille

Sandre de Seille

Sandre de Seille

Sandre de Seille

 


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