La Loire à Artaix

En week-end en bord de Loire, j'ai profité de deux petites heures de ce dimanche matin pour aller retrouver le Fleuve. Je crois d'ailleurs ne l'avoir jamais vu aussi bas. L'objectif était très simple : essayer de tromper quelques chevesnes , perches et rien de plus...

Je suis descendu avec le chien, histoire de le promener un peu. Après une semaine d'hospitalisation en raison d'un vilain virus intestinal, je suis bien heureux de le voir gambader à mes côtés, car j'ai bien cru le perdre.

Berger blanc suisse en bord de Loire

J'ai d'abord essayé de tromper les poissons en surface au moyen de stickbaits, mais rien. Si les vanneaux huppés, les sternes, les hérons, les canards colverts et les aigrettes étaient bien présents sur les bords de Loire, les poissons semblaient complètement absents. Jusqu'à ce que j'observe un gros remous en bordure de berge, à la fin d'un beau courant.

La Loire à Artaix

Je ne me suis pas précipité pour pêcher le spot. J'ai continué à peigner tranquillement le courant jusqu'à ce que j'arrive sur la zone où j'avais repéré de l'activité.

Et ça n'a pas manqué : premier passage, premier poisson. Pendant une vingtaine de minutes, j'ai enchaîné les prises et les décroches. Il faut croire qu'ils s'étaient tous donné rendez-vous au même endroit.

Chevesne de Loire

Chevesne de Loire

Chevesne de Loire

Ceci montre à quel point de longs secteurs de rivière peuvent paraître sans vie, alors que de toutes petites zones peuvent regorger d'activité. Voilà pourquoi il est, à mon avis, très important de se déplacer lorsqu'on pêche. La pêche des carnassiers à poste fixe est à mes yeux très risquée et très propice à la bredouille et à la frustration... 


 Rem

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