Toutes les rivières méritent d'être connues, respectées et préservées. Beaucoup de ces cordons d'eau et de vie ont souffert et souffrent encore de l'activité humaine. Depuis fort longtemps, l'homme a souhaité les dompter, mais les agressions se sont accentuées ces cents dernières années.

Pour simplifier et schématiser s'il avait été possible de transformer toutes les rivières en fossés et canaux, je crois que nous l'aurions fait. Fort heureusement les contraintes économiques, matériels et physiques n'ont pas permis cela.

Aujourd'hui les rivières qui ont su résister aux multiples agressions perpétrées par les activités humaines ne sont pas légions.

Mais il existe encore des rivières qui abritent des diversité de milieux remarquables; des rivières qui ont gardé un caractère sauvage et brut; des rivières aux tracés non rectilignes, aux profondeurs variées, aux écoulements et à la granulométrie ( substrat minéral constituant le lit des rivière) diversifiés.

Parmi ces rivières, il y a le Doubs qui sur certain secteur a conservé un aspect sauvage. Malgré les nombreuses tentatives de "domestication", le Doubs n'a jamais été complètement dompté.

Et c'est bien tout ce que j'aime.

Une rivière qu a su conserver sa liberté est toujours une belle rivière. Non jardinée, avec des paysages complexes et variés associés à une puissante dynamique alluviale, la basse vallée du Doubs est un territoire d'une grande beauté qui année après année se transforme et se modifie.

Trêve de blabla, voici en quelques images le Doubs entre Fretterans (71) et Charette (71).

 


Rem


 

 

 

 

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