Lac du Bourget

Comme pêcheurs, nous avons tous nos petits rituels ; ces journées que nous programmons chaque année plus ou moins à la même époque et que pour rien au monde nous souhaiterions rater. Pour ma part, j'aime retrouver le lac du Bourget au mois de février après l'ouverture de la pêche au lavaret.

Selon les lieux, on parle aussi de féra ou de corégone.

A cette saison, pour peu qu'il y ai un rayon de soleil, le lac est magnifique et très souvent peu fréquenté surtout lorsqu'on débarque en pleine semaine. Les sommets des montagnes alentours sont encore enneigés. J'adore cette ambiance et je fais tout pour retrouver ce lac au plus tôt dans l'année.

Lac du Bourget

Après, ce n'est pas toujours une partie de plaisir. Très souvent le lac me réserve un accueil musclé : du froid, du vent et de la vague. En kayak, en hiver par 3 à 4°C c'est parfois un peu la lutte, mais j'aime assez cette ambiance, même si  question pêche ce n'est pas de la folie. Les conditions sont telles que je peine à pêcher propre. Prendre un poisson dans ces conditions relève parfois du miracle. Mais c'est ainsi qu'on progresse et qu'on affine sa technique.

Cette année l'ambiance était tout autre : soleil, douceur et absence de vent ; des conditions rêvées pour pêcher les lavarets en kayak. J'ai pu pêcher avec précision sans ancrer, tout en dérive contrôlée ; le pied total, l'idéal pour pêcher finement tout en prospectant pas mal de linéaire.

Lac du Bourget

 

Aussitôt en place j'ai vite trouvé quelques petits poissons. Les touches se concentraient sur de courtes périodes, mais assez fréquemment répétées. Les poissons étaient plutôt actifs. Sans faire de gros, je me suis bien éclater toute la journée.

Pêche du lavaret au Lac du Bourget

Lavaret du lac du Bourget

C'est clair, si je retrouve l'occasion, j'y retourne avant l'ouverture de la pêche à la truite.


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 Rem

 

 

 

 

Commentaires   

Rémy
0 #2 Rémy 24-02-2020 13:45
Salut Thomas.

Je trouve que c'est un poisson qui résiste drôlement bien à la décompression. Après faut faire gaffe à les monter doucement, mais je n'ai jamais eu de souci de vessie natatoire alors que cela arrive vraiment avec les percidés ou certains poissons marins.

Ce qui est sur c'est que je l'ai remonte doucement. Je pêche rarement au dela de 40 m , mais c'est déjà énorme.
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thomas21
0 #1 thomas21 24-02-2020 12:33
Salut Rémy!
Cette pêche étant inconnue pour moi, je me posais la question de la résistance du corégone à la décompression, sachant qu'il est pêché profond voir très profond...j'ai eu des retours de pêcheurs disant que les gros individus étaient particulièrement sensibles. Connais tu la réponse?
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